Ma Thèse : « Réseaux sociaux de santé et enjeux pour l’industrie pharmaceutique » est en ligne !

Bonjour à tous,

Vous avez été plusieurs à me demander de mettre en ligne ma thèse d’exercice en pharmacie que j’ai soutenu mi octobre dernier (mention très bien au passage 😉 ) qui portait sur « Réseaux sociaux de santé et enjeux pour l’industrie pharmaceutique« . Je remercie d’ailleurs Lionel Reichardt (Pharmageek) pour son aide précieuse.

La voilà enfin en ligne !

Avant tout, je tiens à préciser à mes (éventuels) lecteurs que ce travail, maintenant que j’ai pris du recul, demeure très théorique et parfois peut être un peu éloigné de la réalité des entreprises.

Je m’en rends d’autant plus compte que je travaille maintenant moi-même dans ce domaine, chez RCA Factory : agence de relations publiques, communication corporate et social marketing.

Vous pourrez consulter ma thèse en passant par ce lien.

Voici le plan général de ma thèse :

I. L’avènement des réseaux sociaux comme moteur de la transformation digitale de la santé

  1. Apparition du web 2.0 ou la naissance de communautés virtuelles
  2. L’usage et la diversification des réseaux sociaux
  3. La santé sur le web : son apparition comme thématique
  4. Les forums santé : de la simple consultation à la conversation entre patients
  5. L’e-patient, un patient acteur de sa santé
  6. De l’« empowerment » du patient au patient expert

II.  Les réseaux sociaux, quelle réalité en santé ?

  1. Création de communautés virtuelles de patient
  2. Création de communautés virtuelles de professionnels de santé
  3. Les réseaux sociaux pour les établissements de santé
  4. Les réseaux sociaux forment-ils un “big data” public ?
  5. Un outil pour la recherche
  6. Risques de l’utilisation des réseaux sociaux pour les patients
  7. Risques de l’utilisation des réseaux sociaux pour les médecins

III.  Enjeux et stratégies des réseaux sociaux pour l’industrie pharmaceutique

  1. Contexte
  2. États des lieux des réseaux sociaux dans les laboratoires pharmaceutiques
  3. Stratégie et enjeux pour l’industrie pharmaceutique

 

Bonne lecture,

Quentin.

Industrie pharmaceutique & réseaux sociaux : 3 prérequis pour un mariage réussi.

Si on pouvait visualiser la situation amoureuse sur Facebook, de l’industrie pharmaceutique et des réseaux sociaux, on pourrait lire certainement : « C’est compliqué ». Pourtant, un mariage entre eux est bien envisageable ! Voici 3 prérequis, selon moi, pour que ce mariage se transforme en parfaite idylle. 

Parmi les réticences à l’utilisation des réseaux sociaux par l’industrie pharmaceutique, apparaît le fait que la communication sur les plates-formes sociales serait plus risquée d’un point de vue réglementaire. Elle exposerait plus facilement le laboratoire à des avertissements émanant des instances contrôlant les bonnes pratiques de communication en santé. Cette vision est peut-être due à un sentiment de difficulté de contrôle du contenu, ou encore à une méconnaissance de ces canaux.

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Pourtant, entre 2008 et 2016, seulement 6 avis de violations des règles de communication sur les réseaux sociaux furent émis par la FDA, sans qu’on puisse observer d’augmentation notable année après année (1). De plus, elles concernaient exclusivement une omission d’informations sur les risques liés à la prise du médicament.

Ceci prouve que cet argument n’est plus vraiment recevable, et que la communication via les réseaux sociaux ne présente pas nécessairement plus de risques que les canaux classiques.

1. Maîtriser sa communication sur les réseaux sociaux : c’est possible !

La gestion de la communication sur les réseaux sociaux de santé peut être définie comme l’art et la science de choisir une ou des cibles et construire ensuite avec elles une relation bénéfique durable. Le rôle de la personne en charge de cela est de trouver, écouter et échanger avec une audience clairement définie et comprise, avec comme objectif d’améliorer la santé de cette dernière, et ceci en créant et transmettant du contenu à forte valeur ajoutée.

Selon une étude d’Harvard (2), pour engager durablement sa communauté, les laboratoires se doivent de suivre plusieurs impératifs :

  1. Chercher et recueillir la bonne information. Comme expliqué précédemment, après une phase d’écoute, l’entreprise doit pouvoir exploiter les informations recueillies lors de cette dernière. Ceci permettra d’établir une stratégie adaptée aux tonalités relevées, aux perceptions captées ou aux verbatims employés.

 

  1. Mettre en place des processus pour réagir rapidement. Les laboratoires doivent développer des guides de bonnes pratiques pour pouvoir répondre rapidement aux éventuels  événements, qui se produisent sur les réseaux sociaux. Par exemple, si un internaute demande des informations sur les effets secondaires d’un de leurs médicaments, il doit pouvoir être redirigé rapidement vers le RCP en ligne, de la molécule en question.

 

  1. Mesurer le taux d’engagement. Il est facile d’avoir accès aux métriques d’un site internet ou des pages sur les réseaux sociaux pour mesurer le trafic, ainsi que d’autres statistiques d’engagement (likes, partages etc.). Ceci permettra d’évaluer si les stratégies utilisées sont efficaces.

 

L’environnement réglementaire des réseaux sociaux peut paraître chaotique, néanmoins les entreprises ont maintenant assez de recul dans l’utilisation de ces plates-formes pour mettre en place une stratégie de communication ambitieuse, ainsi qu’une autorégulation.

Les entreprises sont maintenant mieux armées pour appréhender les risques. Toutefois, elles doivent admettre que des erreurs peuvent être faites, surtout au début, et doivent dresser un plan d’action en avance pour pouvoir y répondre.

2. Bien anticiper et préparer les campagnes en amont

Il est important d’être préparé aux commentaires négatifs. Les patients ont des connaissances, veulent être impliqués et réclament des réponses rapides. Les commentaires sur le net sont souvent très spontanés et peuvent être parfois assez virulents.

Les outils digitaux qui permettent de surveiller, de répondre et d’exploiter les réactions aux contenus postés sur les réseaux sociaux doivent être implémentés dans les entreprises. Ceci permet d’exploiter au maximum l’activité générée par les réseaux sociaux et d’obtenir des métriques permettant de définir des indicateurs clés de performances (KPI). Il est conseillé d’utiliser des solutions SAAS, basées sur des technologies en Cloud, permettant des mises à jour facilitées, comme par exemple : Hootsuite, Agora Pulse, SproutSocial ou Sendible.

Les structures internes doivent être rationalisées en conséquence et les employés formés à utiliser les réseaux sociaux. Les réponses à des problèmes identifiés doivent pouvoir être postées en quelques heures, et non après plusieurs jours.

Les médias sociaux peuvent être mis à profit pour fournir des données qualitatives sur le marché, nécessitant d’autres compétences notamment dans la maitrise de la Big Data. Néanmoins, ceci peut être un atout majeur, puisque le flux d’information est continu, relativement peu coûteux à obtenir, et reflète les réalités du marché.

3. Adapter sa mesure du ROI

La difficulté d’obtenir une quantification conventionnelle du retour sur investissement (ROI) sur les réseaux sociaux doit être acceptée.  La mesure du succès de ces outils peut difficilement être exprimée en ventes directes. Toutefois, des mesures réalistes sont importantes à relever pour mesurer l’impact des campagnes mais une vision plus nuancée du succès global est requise, notamment en se focalisant sur les taux d’engagement. Il est important de noter que les réseaux sociaux représentent un canal complémentaire , dont la finalité n’est pas de vendre mais de séduire par un contenu à forte valeur ajoutée qui rassure et développe la notoriété du laboratoire.

 

Ref :

  1. Eye on FDA. Socializing Medicine – FDA Enforcement Involving Social Media http://www.eyeonfda.com/eye_on_fda/2016/03/socializing-medicine-fda-enforcement-involving-social-media.html
  2. Masri M, Esber D, Sarrazin D et al. Your Company Should Be Helping Customers on Social. https://hbr.org/2015/07/your-company-should-be-helping-customers-on-social
  3. IMS Institute. Engaging patients through social media. 2014.

Réseaux Sociaux et Pharmacovigilance : le filon encore inexploité des labos

La veille des cas d’effets secondaires représente un enjeu primordial pour l’industrie pharmaceutique. Et ce, lors des essais cliniques mais aussi, après, lors de la commercialisation du médicament où de nouveaux éléments peuvent apparaître (données en vie réelle). Surtout lorsque l’on sait que près de 90% des effets secondaires des médicaments ne seraient pas rapportés. Il est urgent de développer de nouveaux observatoires efficaces.

Les réseaux sociaux : un big data public 

Les réseaux sociaux pourraient être un outil intéressant pour répondre à ce besoin, tant certains patients y sont largement représentés. Néanmoins, il existe de nombreuses barrières. Tout d’abord, cela soulève des questions légales et éthiques pour les entreprises de santé et les instances réglementaires. Comment protéger la vie privée des patients déclarant des effets secondaires ? Quelle procédure de collecte des effets secondaires déployer ?

De plus, Il existe aussi un enjeu technique de taille. En effet, le flux de données générées par les réseaux sociaux, qui est de facto très grand et très peu qualifié doit pouvoir être transformé in fine en un flux utile et exploitable (du big data au smart data). Plusieurs projets ont vu néanmoins le jour pour exploiter cette opportunité.

Une étude en 2014, menée par la FDA, impliquant une start-up Epidemico développant des algorithmes permettant de sonder les réseaux sociaux, a examiné 6,9 millions de publications sur twitter et a trouvé 4401 tweets déclarant l’apparition d’un effet secondaire. Ces derniers ont alors été comparés aux données de pharmacovigilance rapportés à la FDA. L’étude a alors mis en lumière une forte concordance entre les données selon les classes d’organes. (cf histogramme ci-dessous). Ceci prouve une relative corrélation entre les déclarations classiques et celle exprimées sur les réseaux sociaux. L’équivalent européen de ce projet est le Web-RADR, toujours en partenariat avec Epidemico et des laboratoires pharmaceutiques.

 

Monitoring drug safety using Twitter

Image : Monitoring drug safety using twitter

Une réelle valeur ajoutée par rapport aux canaux classiques

D’après le Web-RADR, les données des médias sociaux pourraient fournir des estimations précoces sur la nature et l’ampleur d’un effet secondaire. Cela permettrait, aux laboratoires d’être mieux informés sur leurs produits commercialisés et d’adapter ensuite  le développement de leurs futurs médicaments.

De nombreux expert s’accordent à dire que la surveillance des effets secondaires sur les réseaux sociaux apporte une réelle valeur ajoutée à la pharmacovigilance. Néanmoins, cette tendance ne doit en aucun cas remplacer les canaux classiques. Ceci doit être considéré comme une base de donnée statistiques supplémentaires.

Des guides de recommandations à destination des industriels ont déjà été écrits par la FDA aux Etats-Unis et par l’ABPI en Angleterre. A quand un guide français ?  

Est-ce une obligation pour l’industrie pharmaceutique ?

Selon la législation européenne, il n’y a aucune obligation pour les laboratoires de surveiller les déclarations d’effets secondaires les réseaux sociaux “non sponsorisés” (Facebook, Twitter, Forum, blog…). Néanmoins, si ces derniers décident de surveiller les réseaux sociaux et trouvent des déclarations d’effets secondaires, ils se doivent de le faire remonter aux autorités. Ces entreprises sont, par contre, contraintes de surveiller leurs propres sites et pages Facebook, qu’ils en soient propriétaires ou seulement sponsors.

En décidant de ne pas déployer de stratégie social media, certains laboratoires se dispensent donc ce fardeau réglementaire. Néanmoins, quel sera le prix à long terme sachant que c’est certainement une future condition sinequanone pour engager durablement un dialogue avec leurs patients et autres parties prenantes ?

Sources :

« Maligne » ou quand le cancer s’invite au théâtre

 

« Maligne », c’est l’adjectif pouvant caractériser une tumeur cancéreuse en opposition à  bénigne, mais c’est également le titre d’une pièce de théâtre dont l’actrice principale, Noémie Caillault, seule sur scène, nous raconte sa propre histoire. Le but de ce billet n’est pas de refaire le film de la pièce car je pense qu’elle vaut le coup d’être vue sans aucun « spoil », mais plutôt mon ressenti sur ce genre d’initiative.

« Quand on a 27 ans et qu’on apprend qu’on a une boule de 6 cm dans le sein gauche, forcément on a peur, et puis on se bagarre, et on en pleure, et on en rit… La vie, quoi ! »

Noémie apprends, donc, au début de l’année 2012 qu’elle  est atteinte d’un cancer du sein à seulement 27 ans. Elle dépeint alors pendant une heure et demie toutes les pensées qui l’ont traversé durant cette épreuve, en recréant chronologiquement ses rendez-vous médicaux, les réactions de sa famille et de son entourage (ses voisins, ses ami(e)s grands et petits etc.).

Elle raconte son histoire avec beaucoup de sincérité, d’émotions et d’humour. J’ai trouvé que le sujet était traité de manière particulièrement adaptée. On alterne entre les sentiments d’amusement et de compassion. L’angoisse de la maladie ressentie par l’auteur n’est pas minimisée, les moments d’espoir et de joie sont habilement placés. Le dosage est parfait.

J’ai particulièrement aimé la description de sa relation avec les professionnels de santé, entre sa gynéco, son oncologue ou les infirmières, toutes les personnalités de soignants sont rencontrés. A mon sens, c’est assez représentatif de la réalité des choses pour le patient, d’être confronté systématiquement à de nombreux interlocuteurs, pas toujours très bien formés à la communication auprès de leurs patients.

Une phrase m’a beaucoup interpellé : « [I…]l m’ont dit qu’il fallait y croire. Mais croire à quoi ? C’est une religion le cancer en fait ? Croire au Saint traitement, à la Sainte Chimiothérapie ! Régit par un clergé en blouse blanche ![…] ». Je vous laisse méditer là-dessus.

Pour conclure, je dirais que cette pièce est à voir absolument, particulièrement si on est professionnel de santé, mais pas que. C’est une thématique rare au théâtre et malgré l’angoisse générée par le sujet, on en sort plein d’espoir.

Cette oeuvre est aussi, pour moi, la preuve d’un changement de mentalité autour de la maladie, le cancer devient de moins en moins tabou, les langues se délient. Et même si, à la fin, Noémie Caillault salue la salle très émue, le fait de parler de toute cette expérience douloureuse devant une salle comble reste un exploit à part entière, peut-être impensable il y a 20 ans.  C’est bien le reflet d’un changement des comportements, d’une acceptation de son état de santé et d’une prise en main et dont, à mon sens, les NTIC n’y sont certainement pas innocents. 😉

Courrez-y !

Quentin

 

Panorama des Réseaux Sociaux dédiés aux patients et aux aidants

Dans la cadre de ma thèse (cf premier article de mon blog) traitant des réseaux sociaux en santé, j’ai effectué un mapping de recensement des différents réseaux sociaux actifs de patients et de leurs proches en France. J’ai recensé tous les sites, les plateformes ou forums sur lesquels il y avait eu des échanges réguliers au cours des 6 derniers mois.

map

J’ai pris le parti de classer les sites de la manière suivante :
https://www.mindmeister.com/maps/public_map_shell/613352923/les-r-seaux-sociaux-en-ligne-d-di-s-aux-patients-aidants?width=600&height=400&z=auto

J’ai pris de la décision de partager cette carte pour qu’elle soit enrichie par la communauté, car la connaissance est collégiale.

N’hésitez pas à me laisser des commentaires pour que je rajoute les plateformes manquantes.

Mon analyse :

Les réseaux sociaux dédiés aux patients répondent à des besoins réels. Toutes ces plateformes ont au moins un point commun, elles rompent l’isolement des malades et permettent de se confronter à des interlocuteurs, autres que les aidants et la famille, qui partagent les mêmes problématiques de vie et ceci à toute heure du jour et de la nuit.

La qualité des échanges et de l’information partagée varie néanmoins selon les sites. Par exemple, les forums de discutions de sites grand public sont généralement peu modérés et les informations partagées peuvent être erronées. A l’inverse, les blogs de patient-expert ou les forums d’associations, forts de leurs communautés fidèles, garantissent le plus souvent une très bonne qualité de l’information et des réponses personnalisées aux patients.

Internet et les réseaux sociaux sont des éléments qui participent au développement d’une médecine participative et collaborative. Les réseaux à but lucratif permettent, eux, d’apporter des services supplémentaires aux patients, comme accéder à des informations médicales validées et régulièrement actualisées, ou de participer à des enquêtes.

Tout en restant très vigilant aux questions d’éthiques soulevées par l’utilisation des données patients, on peut affirmer que la qualité de ces échanges et de l’information partagée préparent de mieux en mieux le patient à ses rendez-vous médicaux. Même si l’autorité supposée du médecin perdure, les réseaux sociaux donnent le pouvoir au patient de s’exprimer. Le médecin n’est plus le seul à décider ce qui est bon pour son patient. Il est amené à lui présenter toutes les possibilités de prise en charge, ainsi que les tenants et aboutissants, sachant que le patient ira vérifier sur le web ce qui lui a été dit. Le patient n’est plus spectateur, Il devient définitivement acteur de sa santé.

Quentin.

Un blog Social Media en guise de thèse de pharmacien.

Bonjour à ceux qui liront ce premier post,

J’ouvre officiellement ce blog aujourd’hui et pour une durée indéterminée !

Je me présente, Quentin, bientôt pharmacien, passionné de nouvelles technologies, réseaux sociaux, objets connectés et surtout toutes leurs applications en santé, évidemment.

N’ayant pas pour objectif d’ouvrir un énième blog sur la e-santé, j’ouvre ce blog pour partager mes réflexions personnelles sur ce domaine qui me passionne et également pour partager mon travail sur ma thèse de fin d’études, que je viens juste d’initier.

#SOCIALMEDIAPHARMA

Ma thèse d’exercice de pharmacien portera sur l’impact des réseaux sociaux en santé, en me focalisant sur deux aspects.

Tout d’abord, j’aimerai exposer le potentiel gigantesque des réseaux sociaux sur la santé publique. Les applications sont très variées et très prometteuses, que ce soit dans le renforcement du lien entre les malades ou dans la surveillance des épidémies, par exemple.

Ensuite, j’aimerai consacrer une autre partie à démontrer la nécessité qu’aura l’industrie pharmaceutique, encore  très en retard par rapport aux autres secteurs, à investir/s’investir dans les réseaux sociaux. Les réticences sont grandes et les contraintes réglementaires lourdes mais le « ROI » sera, j’en suis persuadé, tout à fait conséquent.

Pour me guider dans cette tâche, j’ai demandé à Lionel Reichardt a.k.a Pharmageek si il voulait bien m’apporter son expertise. Et c’est à mon plus grand plaisir qu’il a accepté d’être mon directeur de thèse. Je le remercie, d’ailleurs, chaleureusement.

Je pense écrire régulièrement des updates et billets sur l’avancé de mon travail sur ce présent blog mais également sur le site de pharmageek –> http://pharmageek.fr

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Merci de m’avoir lu.

A très vite.

Q.